Voyage Mont Saint-Michel

Texte
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Quelques lignes

Aujourd'hui au mont.Un petit matin délicat m'épaule, une fraicheur dans l'air, une rosée aux pieds, une main froide me pousse dans le dos. les bancs sont froids, embués de solitude. Une brume, une bruime dissoute par la lumière, lentement comme le temps. Très loin là-bas, il n'y a rien, rien de mieux qu'ici. Au sol les nuages, au ciel les nuages, pas de séparation, pas de limites, pas de vagues, pas de frontières et pas d'autres sens ici que celui du vent lisse qui me fait avancer. une cloche et sa rosace flottent dans l'immensité, ils reviennent de la mémoire de l'Homme en vaisseau astral. le vent me pousse encore et continue sa course pellicule àprès particule, il souffle de gauche à droite, remue la baie, fait des brasses en bon beigneurs. Seuls les oiseaux aux sifflets percés connaissent cet endroit qui se dévoile à moi peu à peu. A son pied aucun brouillard ne persiste et le regard contre la plongée de mes émotions. je m'arrète sous le portique, je sais que la vielle Poulard sera là. mon ascention m'élève et se sont des chats qui me reçoivent en robes bleues, silencieux et inquiets. Ils savent que la marée dont je fais partie arrive.

Correspondance à des heureux amis lors d'un voyage en solitaire.
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